Nous vivons dans un monde impitoyable, empreint de violence et d’inhumanité.
La guerre, le crime, la misère rivalisent d’intensité et de cruauté, les atteintes gravissimes à l’intégrité de notre planète privent d’espérance la jeunesse du monde.
Donner à voir « l’Esprit de l’Eau » et partager sa bienveillance … Dans son cheminement photographique cette exposition tente de faire ressentir aux visiteurs le sentiment à la fois d’angoisse et de bonheur qui m’anime lorsque mon regard est plongé dans les eaux tumultueuses ou limpides qui sont la source de mon inspiration.
L’allusion à l’œuvre de Jean Giono « un Roi sans divertissement » exprime la désillusion totale et l’anéantissement de la raison qui conduisent un être humain à la folie meurtrière lorsqu’il n’est confronté qu’à son immense solitude.
À l’inverse, dans « la Montagne de l’âme », œuvre de l’écrivain chinois en exil Gao Xingjian, le narrateur, lui aussi très seul, guide le lecteur vers la recherche de vraies valeurs et de spiritualité, malgré la noirceur du monde qui l’entoure.
C’est la voie que j’ai choisie. La culture de l’amitié, la contemplation de la nature, la pratique artistique et la quête spirituelle sont autant de moyens pour moi d’élever mon état de vie vers la paix et la sérénité.
À l’origine, l’œuvre photographique de Brigitte Fort, plus picturale que réaliste, explorant l’eau dans ses profondeurs, ses transparences, ses matières.
« L’eau devint le lieu de mespaysages intérieurs ».
L’esprit de l’eau est le titre d’une image qui, parmi des dizaines d’autres, s’est offerte à l’interprétation de trois artistes réunis pour la première fois dans une création commune.Vincent Debruyne choisit de poser sur les images trois Suites pour violoncelle seul de J.-S. Bach qu’il interprète à l’alto.
Yaëlle Beuzelin-Debruyne crée une chorégraphie qu’elle danse en duo avec le musicien.
François Diot monte les images dans une création visuelle qu’il projette en fond de scène.Ils proposent ensemble un parcours et un rythme :
génération / dégénération /régénération.
L’eau y apparaît plus que jamais comme le fil de la vie du cosmos, de l’humanité et de l’intime.
Sur scène, les artistes incarnent cette vie qui est la leur.
Journées découvertes des artistes et artisans d'art de la vallée de la Haute Méouge (Drôme et Hautes-Alpes) organisées par l'association Artipays de Ballons (26560)
LES COULEURS DE L'EAU :
Participation de l'association "Le Luminaïre" de Lachau avec présentation de photographies de Brigitte Fort sur le thème de l'eau
Dans Mer - Montagne de l'âme, 3 nouvelles photographies en fin de collection inspirées de l'œuvre de Jean Giono "Un roi sans divertissement"
Dans "Nature Paysages Vie locale", une nouvelle série de photographies "L'étang des Cocotiers"
Ici l’œil écoute l’eau.
Dans les torrents de la Montagne Noire, la photographe Brigitte Fort célèbre l’élément aquatique comme une forme de narration visuelle.
Au détour des torrents, des lacs, des ruisseaux, elle capte des reflets déclencheurs d’histoires auxquelles l’écrivain Patrice Teisseire-Dufour donne chair et mots à travers dix-neuf poèmes.Présentation du livre par Brigitte Fort
Lecture de poèmes et dédicaces.
Discussion autour d'un apéritif offert par les Bibliothèques de la Méouge.
Entrée libre.
Ici l’œil écoute l’eau.
Dans les torrents de la Montagne Noire, la photographe Brigitte Fort célèbre l’élément aquatique comme une forme de narration visuelle.Au détour des torrents, des lacs, des ruisseaux, elle capte des reflets déclencheurs d’histoires auxquelles l’écrivain Patrice Teisseire-Dufour donne chair et mots à travers dix-neuf poèmes.
Dévoilement des images et lectures de poésies.
A la suite de la présentation les auteurs de l'ouvrage seront disponibles pour une dédicace
Ici l’œil écoute l’eau.
Dans les torrents de la Montagne Noire, la photographe Brigitte Fort célèbre l’élément aquatique comme une forme de narration visuelle en 41 photographies d’art.
Au détour des torrents, des ruisseaux, elle capte des reflets déclencheurs d’histoires auxquelles l’écrivain Patrice Teisseire-Dufour donne chair et mots à travers dix-neuf poèmes.